Le blog de LEMAITRE Sécurité

lundi 15 décembre 2008

1959-2009...

Chaussure de sécurité en situation...

Modèle Work sur semelle Outdoor...

mercredi 26 novembre 2008

Si vous utilisez Firefox, synchronisez vos marque-pages !

Foxmarks Bookmark Synchronizer 2.6.0

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mardi 25 novembre 2008

NEWSLETTER LEMAITRE

Novembre 2008

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lundi 16 juin 2008

Salon PREVENTICA à NANTES - La Beaujoire les 18 et 19 juin 2008

LEMAITRE SECURITE sera présent au prochain Salon PREVENTICA à NANTES - La Beaujoire les 18 et 19 juin prochains : Hall 4 – Stand N12.

Venez nous rejoindre et découvrir nos nouveautés.

L'EVENEMENT DE REFERENCE EN FRANCE POUR LA SANTE ET LA SECURITE AU TRAVAIL.

mercredi 2 janvier 2008

SALON PREVENTICA à LILLE les 22 23 24 janvier 2008

LEMAITRE SECURITE sera présent au prochain Salon PREVENTICA à LILLE - Lille Grand Palais les 22 23 24 janvier 2008 -Halls PARIS & BRUXELLES- STAND B 23

Venez nous rejoindre et découvrir nos nouveautés.

L'EVENEMENT DE REFERENCE EN FRANCE POUR LA SANTE ET LA SECURITE AU TRAVAIL.

mardi 1 janvier 2008

Meilleurs voeux

Léquipe LEMAITRE SECURITE

vous présente ses meilleurs voeux de santé et de réussite

pour la nouvelle année 2008.

Best wisches and happy new year 2008.

jeudi 15 novembre 2007

Mon frère ne portait ni casque, ni chaussures de sécurité

Le coroner veut un meilleur encadrement pour les coopérants :

Le coroner Luc Malouin a appelé hier à un meilleur encadrement des stagiaires au cours d’un travail humanitaire à l’étranger dans son rapport sur un jeune coopérant de Cap-Rouge décédé en 2004 en République dominicaine.

François-Jacques Roussin, 18 ans, faisait partie d’un groupe de six étudiants du Collège St. Lawrence qui effectuait un stage de travail humanitaire en association avec le Plan Nagua. Il est décédé après avoir été écrasé sous le mur d’une école qui s’est effondrée sur lui.

«Les travaux communautaires et humanitaires sont devenus des travaux de construction. Le jour de l’incident, les stagiaires devaient monter des seaux d’eau et de sable sur le toit de l’école où des maçons préparaient le mortier et l’étendaient sur le toit», explique le coroner dans son rapport.

Il a souligné que les stagiaires n’avaient aucune formation ni compétence dans le domaine et qu’ils effectuaient des travaux dans un endroit où les normes et les règles de sécurité sont laissées à la supervision d’organismes étrangers.

Même s’il croit impensable de fournir à des stagiaires comme François-Jacques Roussin un encadrement sécuritaire comme au Québec, Me Malouin croit essentiel que l’organisme qui supervise les stages mette en place de bons mécanismes en cas d’urgence majeure.

Il estime également que ces organismes devraient s’assurer de confier aux stagiaires des tâches qu’il leur est permis d’effectuer au Québec en plus de leur offrir un encadrement et une formation en relation directe avec les travaux à effectuer.

Frustration

Hier, la sœur du défunt, Myralie Roussin, confiait qu’elle était heureuse d’avoir enfin reçu le rapport du coroner, mais aussi frustrée, car la mort de François-Jacques aurait pu être évitée.

«Ça confirme ce qu’on prétend depuis le début. Mon frère n’avait pas de formation en construction et ne portait ni casque, ni chaussures de sécurité. Il n’y avait aucun ingénieur sur place et la personne qui supervisait les travaux n’était pas apte à le faire», explique-t-elle.

«Les stagiaires en coopération internationale veulent changer le monde à leur manière, mais se retrouvent à faire des travaux qu’ils n’auraient pas le droit de faire au Québec. Tout ça devrait être mieux encadré», conclut celle qui, avec son père, sa mère et sa sœur aînée, a déposé une poursuite de 690 000 $ contre les organisateurs du stage.

Ian Bussières Le Soleil QuébecLe mercredi 14 novembre 2007 http://www.cyberpresse.ca/article/20071114/CPSOLEIL/71113231/6584/CPSOLEIL

lundi 29 octobre 2007

Informations Entreprise / Le magasine des entreprises performantes - n°126

Informations Entreprise

Le magasine des entreprises performantes - n°126 - Sept 2007 page 88

HM Potec pour une protection globale de l'homme au travail

mardi 2 octobre 2007

DEUX GROS ORTEILS COUPÉS EN PROCÈS

DEUX GROS ORTEILS COUPÉS EN PROCÈS

Quatre cadres de la société « Caféterias Casino » comparaissaient hier devant le tribunal correctionnel de Marseille assignés par un salarié et le syndicat CFDT 13 « commerce et service » à la suite d’un accident du travail en octobre 2003 à La Valentine.

La CFDT accuse la société et deux cadres de mise en danger d’autrui et d’infraction aux règles de sécurité qu’elle n’avait eu de cesse de leur rappeler depuis 1997.

Finissant son service ce soir du 23 octobre 2003, Gaëlle Rouze, salariée polyvalente de 22 ans, était gravement estropiée en cuisine par la chute d’une plaque en fonte servant à la découpe du jambon. Glissant au sol, son collègue avait perdu l’équilibre et laissé retomber la plaque de 15 kilos sur les pieds de Gaëlle.

Non équipée de chaussures de sécurité, elle était gravement entaillée aux deux gros orteils. Plus d’un an d’ITT pour cette jeune étudiante.

« 29 euros la paire à rapporter aux bénéfices »

« En fait, vous avez fait le nécessaire après l’accident… » constate au vu des pièces le président Vincent Turbeaux qui scrute une commande postérieure de chaussures de sécurité par le directeur de la Valentine. Revenant un mois et demi plus tard, l’inspection du travail notait que tout le personnel n’était pas encore équipé.

« 29 euros la paire qui sont à rapporter aux bénéfices du groupe » philosophe le magistrat. En 2005, dans sa revue interne, le groupe « Cafétarias Casino » indiquait que 90% des personnels étaient équipés en chaussures de sécurité, ce qui aurait permis une réduction de 17% des accidents du travail.

Par la voix de Me Monique Touitou, la CFDT a dénoncé « une politique générale de la société », l’ « inertie fautive de ses dirigeants » pour lesquels « les considérations économiques ont primé sur la défense physique des personnels. » Et de citer le cas à Salon, d’une autre salariée toujours pas équipée et qui « a glissé dans le bain-marie ».

Constatant les « rappels, mises en garde, relances, promesses, commandes », le vice-procureur Blachon se rendait à l’évidence que « la direction était en mesure de connaître le danger à ne pas doter les personnels de ces chaussures qui sont une nécessité admise aujourd’hui même par le groupe. » Il requérait 10.000 euros d’amende contre la société pour blessures involontaires et 3.000 euros contre le directeur à l’époque de la cafétaria de La Valentine.

En défense, Me Aguera a torpillé une « procédure tardive brinquebalante et manichéenne ». La prescription des faits et leur non-imputabilité pénale doivent suffire selon lui à justifier une relaxe. Sur le fond, il a qualifié l’accident d’« éminemment regrettable » et dû à des « circonstances ponctuelles ».

Le syndicat sollicite 15.000 euros pour atteinte à l’intérêt collectif de la profession. La salariée réserve ses droits dans l’attente d’une décision du tribunal des affaires de sécurité sociale. Délibéré le 29 octobre.

DAVID COQUILLE

lundi 24 septembre 2007

Sécurité sur les chantiers : Bouygues veut marquer les esprits

Sécurité sur les chantiers : Bouygues veut marquer les esprits Lundi 24 septembre, sur plus de 300 chantiers, les entreprises France-Europe de Bouygues Construction lancent une campagne choc et un vaste programme de mobilisation interne avec comme objectif : atteindre le zéro accident. Pour appuyer ce plan d'action inédit, Bouygues Entreprises France-Europe a conçu une campagne d’affichage sans langue de bois, à l'anglo-saxonne. Durant 5 mois, une affiche sera dévoilée chaque mois sur les chantiers, avec un visuel différent à très fort niveau d’impact : une croix en bois coiffée d’un casque et plantée sur un tas de gravats de chantier, un bouquet de deuil accroché à la façade d’un immeuble en cours de construction… Pour Philippe Bonnave, Directeur général de Bouygues Entreprises France-Europe, il s’agit "d’opérer un changement radical des comportements, changer l’état d’esprit en élevant le niveau d’exigence personnel des compagnons et en affirmant le principe de responsabilité individuelle. Je crois à la politique du petit geste, qui, démultiplié par le nombre de collaborateurs sur les chantiers, nous permettra d’engendrer de grands effets". La journée du 24 septembre sera le point d'orgue de l'opération. Baptisée "Journée européenne de la sécurité", elle va mobiliser la totalité des collaborateurs du siège et des agences, soit 8.500 personnes. Animée par 600 chefs de chantiers formés pour l'occasion, cette journée est rythmée par une distribution équipements de protection individuelle (EPI) indispensables sur les chantiers (gants, casques, lunettes, chaussures), un rappel du devoir d’alerte (traquer les risques, veiller sur l’autre, signaler tout matériel endommagé), la diffusion d’une vidéo basée sur les témoignages de compagnons blessés et la réaffirmation du droit de retrait. Un texte de loi de 1982 stipule en effet que chaque salarié a la possibilité de se retirer d’une situation de travail présentant un danger grave et imminent pour la vie ou la santé. Au-delà ce cette action spectaculaire, Bouygues Entreprises France-Europe a décidé de renforcer son "Plan Sécurité" annuel. De nouvelles actions d’envergure et durables sont mises en place comme la généralisation des superviseurs sur les chantiers et le déploiement d’un cursus de formation s’adressant à tous les intervenants sur chantiers, une nouvelle approche de l'ergonomie au travail (ex. : échauffement sur chantier, gestes et postures…). Si l'entreprise fait la promotion "droit de retrait", elle annonce le déploiement de "sanctions connues de tous et la déclinaison de sanctions intermédiaires non existantes à ce jour, afin d’éviter le recours systématique à des sanctions graves". Avec cet arsenal de mesures, Bouygues Entreprises France-Europe espère améliorer ses statistiques qui sont, selon elle, "de meilleur niveau que celles de la profession" un taux de fréquence est de 12,82 (ensemble de profession en France :55,29) et un taux de gravité de 0,54 (ensemble de la profession en France :3,14). Pour l'ensemble de la profession, cette initiative de grande ampleur mérite d'être soulignée car, dans toute l'Europe, près d'un millier de personnes meurent chaque année sur les chantiers et 16.000 par an restent handicapées à vie. Une situation inacceptable. Jean-Philippe Defawe

lundi 3 septembre 2007

Lemaitre sécurité vous attend en Allemagne au salon - A+A 2007 - du 18 au 21 septembre 2007 Hall 3 Stand E27

Foire internationale commerciale des plus grands et des plus importants spécialistes au monde pour tous les aspects de la protection, de la sécurité et de la santé au travail.

Environ 1.400 exposants, dont 57% en provenance de l'étranger, présenteront des produits dans le segment de l'équipement protection individuelle (EPI).

Chaussures, vêtements, et autres dispositifs de sécurité de la personne et qui rendent le travail plus sûr.

A+A 2007 : The world's largest and most important specialist trade fair for all aspects of safety, security and health at work.

About 1,400 exhibitors, of which 57% came from abroad, will present products in the segment of personal safety equipment (PSE).

From proctective clothing to safety devices - everything, which makes work safer.

jeudi 30 août 2007

Wolverine Recalls Caterpillar Logger Boots; Can Pose Shock Hazard To User Due to Mislabeling

Wolverine Recalls Caterpillar Logger Boots; Can Pose Shock Hazard To User Due to Mislabeling

WASHINGTON, D.C. - The U.S. Consumer Product Safety Commission, in cooperation with the firm named below, today announced a voluntary recall of the following consumer product. Consumers should stop using recalled products immediately unless otherwise instructed

Name of Product: Logger Boots

Units: About 9,500

Manufacturer: Wolverine World Wide Inc., of Rockford, Mich.

Hazard: The recalled logger boots could be incorrectly labeled as resistant to electrical current. This poses a shock hazard to consumers who come in contact with an electrical current.

Incidents/Injuries: None reported.

Description: This recall involves Caterpillar brand steel toe logger boots. The boots were sold in women’s and men’s sizes. Women’s boots were sold in black and have stock number P88030. Men’s boots were sold in brown and black and have stock numbers P88033 or P88034. Stock numbers are printed on a label on the tongue of the shoe. The Caterpillar logo and “EH” are also printed on the label. The word “Caterpillar” is printed on the outside of the boots.

Sold at: Shoe stores and other independent retailers nationwide from September 2006 through July 2007 for between $90 and $130.

Manufactured in: China

Remedy: Consumers should stop wearing the recalled boots immediately and contact Wolverine World Wide to receive a free replacement pair of boots.

Consumer Contact: For additional information, contact Wolverine World Wide at (800) 789-8586 between 8 a.m. and 4:30 p.m. ET Monday through Friday, or visit the firm’s Web site www.wolverineworldwide.com. Consumers can also send an email to the company at productnotice@wwwinc.com, or write to Attn: Melissa Newman at Wolverine World Wide at 9341 Courtland Drive NE, Rockford, Mich.49351.

Send the link for this page to a friend!! The U.S. Consumer Product Safety Commission is charged with protecting the public from unreasonable risks of serious injury or death from more than 15,000 types of consumer products under the agency's jurisdiction. Deaths, injuries and property damage from consumer product incidents cost the nation more than $700 billion annually. The CPSC is committed to protecting consumers and families from products that pose a fire, electrical, chemical, or mechanical hazard or can injure children. The CPSC's work to ensure the safety of consumer products - such as toys, cribs, power tools, cigarette lighters, and household chemicals - contributed significantly to the 30 percent decline in the rate of deaths and injuries associated with consumer products over the past 30 years.

To report a dangerous product or a product-related injury, call CPSC's hotline at (800) 638-2772 or CPSC's teletypewriter at (800) 638-8270, or visit CPSC's web site at www.cpsc.gov/talk.html. To join a CPSC email subscription list, please go to www.cpsc.gov/cpsclist.aspx. Consumers can obtain this release and recall information at CPSC's Web site at www.cpsc.gov.

UN OUTILS SUPER PRATIQUE POUR LE WEB : COOLIRIS

Pré-visualise la fenêtre au bout d'un lien sans cliquer et sans quitter la page actuelle !

Dans une page web du catalogue vous pouvez par exemple cliquer sur une photo pour l'agrandir, cela ouvre une nouvelle fenêtre qu'il faudra bien fermer pour revenir au catalogue. Avec cooliris le lien s'ouvre si vous pointez avec la souris sur le petit carré bleu et se ferme dès que votre pointeur quitte la fenêtre.

D'autres fonctions très utiles :

pour la démo cliquez ici ou (pointez ici)

Ouverture automatique des images

Outils loupe pour agrandir les textes !

Outils cadenas pour verrouiller la page !

Outils stack pour créer des onglets !

idéal pour comparer des produits

à télécharger ici

mercredi 29 août 2007

L'EXPO PERMANENTE - USINE NOUVELLE.com

http://www.usinenouvelle.com/expo/lemaitre-securite-1835/

Les avis des utilisateurs Yahoo!

Résultats en provenance du Web pour: Lemaitre Sécurité (SA), Pfaffenhoffen Lemaitre Securite, Fabricant de chaussures de securite Fabricant ... article DNA du 05/04/2006 - voir l'article (pdf) - article Usine Nouvelle de septembre 2005 - voir l'article ... www.lemaitre-securite.com/actus.php Annuaire des webs professionnels d'Alsace Lemaitre Sécurité - Pfaffenhoffen. Lemaitre Sécurité - Pfaffenhoffen.… www.alsace.net/cgi/alsaweb/annu_lst?offs=495& Lemaitre : chaussures de securite Lemaitre Sécurité. 17 rue Bitschhoffen B.P. 24. La Walck, 67350 Pfaffenhoffen ... Bagshow SA. Port Elisabeth. South Africa. Germany.…

Les USA rappellent des chaussures fabriquées en Chine

La Commission américaine de protection des consommateurs a rappelé hier 9 500 paires de chaussures à bout métallique fabriquées en Chine, craignant qu’elles ne protègent pas contre les chocs électriques, selon un communiqué publié hier. Le rappel concerne notamment un modèle des célèbres chaussures jaune vif du groupe Caterpillar, précise le communiqué également publié par le fabricant américain de chaussures, Wolverine World Wide. « Les chaussures de chantier rappelées pourraient avoir été improprement qualifiées de résistantes au courant électrique. Les consommateurs s’exposent ainsi à recevoir une décharge s’ils sont en contact avec un courant électrique », selon le communiqué commun. Les chaussures ont été vendues aux États-Unis, en pointures homme et femme, entre septembre 2006 et juillet 2007, entre 90 dollars et 130 dollars la paire. Ce rappel intervient alors que plusieurs scandales ont éclaté ces dernières semaines liés à la qualité insuffisante, voire à la dangerosité de produits exportés par la Chine : jouets, produits alimentaires et d’hygiène, pneus et autres articles.

VEILLE PRODUITS - DIRECT INDUSTRY

mardi 19 juin 2007

GOOGLE OU LEMAITRE SECURITE

Savez-vous que vous pouvez désormais utiliser une page de recherche personnalisée avec le nom de votre société ou votre logo (ou n'importe quel autre message ou image ) ? ce service va vous permettre de faire apparaître simplement sur tous vos ordinateurs le nom de votre société et ainsi valoriser votre marque auprès de vos salariés et de vos clients. Essayez-vite.

vendredi 1 juin 2007

City zen

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